Archive for the ‘Surface n° 4’ Category

SURFACE FOOTBALL MAGAZINE n°4

Posted by Surface On août - 10 - 2009

EN KIOSQUE LE 17 JUILLET

Au sommaire de ce numéro, Yoan Gouffran, il fut sans conteste l’un des acteurs majeurs de l’incroyable fin de saison bordelaise, offrant le titre aux girondins lors de la dernière journée.

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait avoir peur de nos concurrents » L’ancien caennais affiche d’ores et déjà ses ambitions pour la saison prochaine !

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Les Buzz du mois : Brandao et le nouveau ballon de la L1

Icones : Juan Pablo Pino, Bolo Zenden, Marama Vahirua, Kévin Monnet-Paquet, Kévin Lejeune, Jonathan Lacourt, Séan, Disiz La Peste, Kasabian, Nicolas Batoum

La dernière interview de Pape Diouf en tant que président de l’Olympique de Marseille

L’entraineur : Christian Gourcuff The scientist

Petite lucarne : Darren Tulett God save Darren d’Angleterre

En mode avec Elodie Thomis, Corine Franco et Louisa Necib, joueuses de l’Equipe de France féminine.

L’homme de l’ombre : Philippe Daguillon

Club mythique : L’Equipe de France 82/86

Et toujours votre Surface personal shopper qui vous a concocté une sélection de produits et accessoires incontournables…

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Posted by Surface On août - 10 - 2009

Nous avons tous connu une année difficile, au moins une fois dans notre vie. C’est  inéluctable. Ces années-là, ce sont des moments compliqués et formidables à la fois, qui font de toute façon partie de notre histoire. Ils nous font grandir, avancer, et forgent notre personnalité dans l’adversité. Instants de doutes et de solitude pour revenir plus fort ensuite. Le plus bel exemple serait peut être Jonathan Lacourt, que Surface est allé rencontrer pour vous au centre de rééducation de Berck ou encore Pape Diouf, qui nous a reçu à la Commanderie avant son départ. Et que dire de Yoan Gouffran qui, après avoir été promis à un avenir radieux au sein des Girondins de Bordeaux, est passé par une période de doutes, avant de revenir au sommet de la L1 en signant, de la tête, le but du sacre. Comme quoi, Surface est aussi là pour vous parler de ceux qui préparent ou ont réussi leur come-back. Alors pour tous ceux qui ont galéré, et pour tous les autres, rendez-vous très vite sous de meilleurs cieux… Et surtout que le spectacle continue.

Jérôme Alonzo

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Yoan Gouffran

Posted by Surface On août - 10 - 2009

D’un habile coup de tête lors de la toute dernière journée, il a offert le titre de champion de France à son club: Bordeaux. Le symbole d’une fin de saison réussie après une année pas toujours facile. Si Yoan Gouffran a grandi, c’est parce qu’il s’en est donné les moyens.

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TU ES ORIGINAIRE DE GUADELOUPE. QUEL RAPPORT ENTRETIENS-TU AVEC CETTE ILE ?
J’adore y aller ! Je suis né en région parisienne mais j’ai vécu en Guadeloupe  durant les trois premières années de ma vie. J’essaie d’y aller le plus souvent  possible: ma grandmère vit là-bas, tout comme mes oncles et mes tantes. Ça fait bien trois ans que je n’y suis pas retourné mais j’espère y aller  très vite ! Tout le monde est toujours super content de me voir, les gens me  félicitent parce qu’ils me regardent à la télé et que ça marche bien pour moi.

TU N’AS POURTANT JAMAIS JOUÉ EN SÉLECTION GUADELOUPÉENNE…
Non, c’est vrai. Ronald Zubar m’en a parlé une fois mais je n’étais pas trop  intéressé. Pas parce que je ne suis pas attaché à la Guadeloupe mais plutôt  parce que j’ai grandi en France. Je comprends le créole mais je ne le parle  pas. Il faut prendre l’accent et comme je suis un peu timide, je n’aime pas  trop ! Et puis, je préfère me concentrer sur mon club pour le moment. Un  jour peut-être que j’accepterai de porter le maillot guadeloupéen pour faire  plaisir aux gens. Mais plus tard.

D’OÙ VIENT CETTE PASSION POUR LES VOITURES ?
C’est venu comme ça. Au départ, je n’aimais pas spécialement ça. Et puis une  fois que tu en as une, tu la regardes, tu la trouves bien. J’ai déjà changé  de voiture six ou sept fois. C’est l’équipement qui m’intéresse, plus que la  vitesse. Déjà, les vitres teintées, j’adore. Si une voiture n’a pas les vitres  teintées, je ne la prends pas (rires). Après, c’est bien qu’elle aille vite mais  maintenant, tu ne peux plus trop rouler. Et puis, c’est dangereux. Un accident est vite arrivé.

QUE PENSES-TU DES FOOTBALLEURS QUE L’ON RETROUVE DANS LES PAGES FAITS DIVERS ?
Ça peut arriver. Je ne suis pas un saint non plus. L’alcool, faut faire attention  aussi. Si je conduis, je ne bois pas. Et puis c’est vrai qu’on a une image à  donner aux jeunes aussi. Rester poli, essayer de bien se comporter, c’est  super important. Rigoler avec eux aussi. C’est bien d’essayer de discuter un  moment avec les jeunes supporters. Il faut donner ce qu’on aimait recevoir  lorsqu’on était enfant. Quand j’étais gamin au Red Star, j’ai eu la chance de  voir Steve Marlet qui était venu m’entraîner. C’est un super souvenir.

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Darren Tulett

Posted by Surface On août - 10 - 2009

Le meilleur représentant du foot anglais en France, c’est lui et personne d’autre. Personnage incontournable, le journaliste britannique Darren Tulett, au look et au ton so british, jette un regard de passionné sur la nation reine du ballon rond.

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QUEL EST TON PLUS BEAU SOUVENIR DE SUPPORTER ?
J’ai eu la chance énorme de vivre la plus belle période de Brighton, lorsque l’équipe était en première division. L’année du centenaire du club en plus ! En 1983, on a joué une finale de la Cup à Wembley contre Manchester United. 2-2. Prolongations. À la toute dernière minutes, contre pour Brighton de 90 mètres. Michael Robinson, mon attaquant préféré, remonte  le terrain et fait une passe pour l’autre attaquant, un Ecossais, Gordon Smith. Je m’en souviens encore (il prend la voix des commentateurs de l’époque). « And Smith must score. And Smith must score.» (Et Smith doit marquer). Et il a tiré sur le putain de gardien ! On a raté notre seule occasion de gagner quelque chose… Mais ce sont des souvenirs géniaux, je vois tout là ! Surtout que ce jour-là, j’ai eu la honte de ma vie. J’avais 17 ans et j’ai fait le déplacement à Wembley avec tous mes potes. Et ma mère et mon beau-père, qui voulaient absolument y aller, sont montés dans le train avec moi…

LE FIGHTING SPIRIT EST UNE DES CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES DE CE FOOTBALL…
ça vient des tribunes. C’est drôle de voir comment un joueur étranger  s’adapte à cette expérience-là. La passion de la foule et l’exigence du public t’obligent à changer et te poussent à jouer à toute vitesse. Il faut que ça  bouge et que ça attaque ! En France, les défenseurs n’osent jamais balancer  un long ballon devant pour ne pas se faire huer. En Angleterre, tu dégages la  balle et le public hurle « bravo ». Même si le public des stades a changé, il  reste composé de gens de la classe ouvrière qui se mettent minables au boulot pendant toute la semaine pour avoir les sous pour payer leurs billets. Le minimum qu’ils exigent, c’est que les joueurs mouillent le maillot.

L’HUMOUR ANGLAIS EST AUSSI TRÈS PRÉSENT, DANS LES CHANTS DE  SUPPORTERS NOTAMMENT. UN COUP DE COEUR ?
Chaque chant s’adapte aux joueurs, c’est vrai. À Manchester United, ils ont  un joueur coréen, Park, et les supporters s’amusent des stéréotypes. La chanson fait comme ça : « Park, Park, wherever you may be, they eat dogs in your country. » (Park, Park, où que tu sois, ils mangent des chiens dans ton pays). À prendre avec ironie, évidemment !

QUELS ONT ÉTÉ LES JOUEURS FRANCAIS QUI ONT LE PLUS MARQUÉ LE FOOT ANGLAIS ?
Cantona, Ginola et Henry. Cantona est celui qui a le plus compté : à  Manchester, ils chantent encore à sa gloire. Il fut l’un des premiers à venir et  à apporter autant au foot anglais, à faire gagner des titres à un club qui n’en avait pas obtenu depuis longtemps. Et puis, le kung-fu ! C’est un sacré personnage. Mais Ginola aussi. Aller dans le Nord de l’Angleterre quand on passe pour un pretty boy qui fait de la pub pour les shampoings, c’est fort. Il a été formidable à Newcastle et élu « joueur de l’année » lorsqu’il était à Tottenham. Il a déjoué beaucoup de pronostics. Fin 2008, Tottenham lui a même organisé une soirée. Et puis, Henry, bien sûr, qui a contribué par ses buts au succès d’Arsenal.

QUI SONT TES JOUEURS PRÉFÉRÉS ?
Rooney, Gerrard, Lampard… Des mecs qui ont des couilles, quoi ! (rires) Des  mecs typiquement anglais, qui en veulent mais qui ont aussi une vraie technique. Rooney, c’est un ancien boxeur et ça se voit sur son visage, mais  il peut être léger et super fin dans son toucher de balle. Ce sont des joueurs  qui sont très réguliers dans leurs performances.

[...]

Louisa Necib

Posted by Surface On août - 10 - 2009

Joueuse de l’Olympique Lyonnais et de l’Équipe de France

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©Sabrina Lambletin

Photos Sabrina Lambletin

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©Sabrina Lambletin

Poste
Milieu de terrain

Le + du foot féminin
Moins de violence

Le – du foot féminin
Pas de reconnaissance

Joueur Préféré
Zinedine Zidane

Palmarès
Deux fois championne de France, une Coupe de France
une finale de l’Euro des moins de 19 ans

Réaction des gens vis-à-vis du fait que tu es footballeuse
Surpris

ton rêve Le + foot
Gagner une grande compétition

Le Pays où Le foot féminin est Le meilleur
Les États-Unis

Joueuse Préférée
Je n’en ai pas mais une joueuse que je trouve forte, c’est Marta

ton surnom
Titou

L’équipe que tu supportes
Marseille et Lyon