Archive for the ‘Surface n° 6’ Category

SURFACE FOOTBALL MAGAZINE n°6

Posted by Surface On décembre - 11 - 2009

SURFACE FOOTBALL MAGAZINE

fête ses 1 an

En kiosque le 16 Décembre


Après la polémique dont il aura fait l’objet suite au match France – Irlande, THIERRY HENRY s’est entretenu dans les pages de Surface afin de nous en dire plus sur son état d’esprit, tout en abordant l’avenir.

Surface 6

- Le Buzz du mois : Benoit Pedretti

- Icones : Bafétimbi Gomis, Michaël Ciani, Nenê, Stéphane M’Bia, Yohan Cabaye, Olivier Monterrubio, Jay-Z, Sébastien Loeb, Kool Shen

- Prolongation Christophe Dugarry

- L’entraineur: Guy Lacombe

- Petite lucarne : Eric Naulleau.

- En mode avec Bruno Cheyrou et les poussins de l’OGC Nice

- Foot Business : Les chaînes tv des clubs

Thierry Henry

Posted by Surface On décembre - 11 - 2009

Malgré un palmarès qui fait de lui un des meilleurs joueurs français de l’Histoire, Thierry Henry s’est retrouvé au coeur d’une polémique, pour avoir envoyé la sélection nationale en Afrique du Sud par un coup de main du destin. A suivi une tempête médiatique, parfois proche du dénigrement, qui ferait oublier que derrière ce joueur d’exception, se cache un homme de 32 ans presque comme les autres.

Thierry HenryThierry porte une chemise Hugo boss et un track Zip Reebok

Thierry HenryThierry porte une doudoune Moncler, T-shirt et des chaussures Reebok et un jean Wesc.

Thierry Henry

Thierry Henry

Thierry Henry

Ses états de service sont flatteurs. En équipe de France, à Arsenal ou au Barça, Thierry Henry a tout vu et surtout tout gagné : Coupe du monde,  Euro, Ligue des champions, sans oublier ses multiples titres de champion national. Sportif préféré des Français en 2008, le natif des Ulis (Essonne)  faisait jusque là l’unanimité pour son attitude exemplaire, chez nous comme  à l’étranger. Et puis, il y a eu cette qualification pénible, laborieuse. Il fallait vraiment être au Stade de France lors de cette soirée maussade du mercredi 18 novembre pour comprendre. Vivre 120 minutes de peur et de suspense  insoutenable. Assister à la déception du public après le but refusé de Govou  et le penalty non sif!é sur Anelka. Exploser de joie suite au but libérateur de  Gallas. Soyons honnêtes : du terrain, personne n’a rien vu. Une fois de plus,  l’arbitrage vidéo a prouvé sa nécessité, là où l’arbitre a montré ses limites.   Ensuite, à chacun de faire son travail. Thierry Henry a quant à lui permis  d’envoyer une nouvelle génération de joueurs disputer une compétition à  laquelle il a participé trois fois de suite. Cette génération, Henry, qui vient de nous rejoindre dans un studio photo de Barcelone juste après son entraînement du matin, nous la décrit comme brillante. « En France, on a  toujours eu de bons joueurs, qu’ils soient jeunes ou confirmés. On peut le vérifier aujourd’hui. De nos jours, toutes les grandes équipes courent après nos jeunes. Ça veut dire ce que ça veut dire. Il y a une génération qui arrive,  elle est douée, et ça, tout le monde le sait. J’espère juste qu’elle fera briller le  football français dans le futur. »

QUESTION DE GÉNÉRATIONS
Avant de briller et d’embrasser la carrière internationale qu’on lui connaît,  Thierry Henry a dû gagner sa place à la sueur de son front : des débuts à  Monaco à son nouveau défi réussi à Barcelone, entrecoupés d’un passage  éclair à la Juve et de la consécration à Arsenal. Issu de la génération 98, il  s’est retrouvé au contact à la fois de l’ancienne et de la nouvelle école, ce qui lui permet de mesurer l’évolution des rapports entre les joueurs. « Quand je  suis arrivé dans le groupe France, je me souviens que c’était autre chose. Les  joueurs étaient beaucoup plus durs, c’était vraiment à l’ancienne. Les  jeunes devaient écouter les anciens et faire ce qu’ils leur disaient. C’était au  jeune d’attendre, de voir où les anciens allaient s’asseoir par exemple. Par  contre, sur le terrain, il n’y avait plus d’histoire de jeunes et de vieux, il  fallait montrer que tu étais aussi présent qu’eux et que tu allais te mettre à  leur niveau. Maintenant c’est différent car la société a évolué. De nos jours,  c’est plutôt à nous d’aller vers eux. Je pense que ce n’est pas plus mal que ça ait changé. À nous de nous ouvrir aux jeunes parce que quand tu arrives  dans un groupe, c’est toujours bien de te sentir accueilli et de pouvoir t’exprimer. » Un constat qui nous ramène à ses premiers pas monégasques,  à la Coupe du monde 1998 et à cette image émouvante d’un jeune Thierry  Henry ivre de joie, qui déboule sur le terrain bras ouverts après le but  d’Emmanuel Petit. Pour avoir vécu des moments comme celui-là, l’attaquant  du Barça aurait facilement pu se complaire dans le rôle du grand  frère inaccessible et intimidant. Mais Henry partage une toute autre philosophie. « Quand je suis arrivé en sélection, il fallait que je m’asseye à  côté de Zidane, Deschamps, Desailly, Blanc, Djorkaeff, Petit… Si jamais tu te  sens intimidé, tu ne viens pas là ! Quand je rentrais sur le terrain, les mecs ne  se posaient pas la question de savoir si j’étais intimidé ou pas. Ils se  disaient : ‘Le petit, il faut qu’il nous aide comme nous allons essayer de  l’aider’. Le truc, c’est qu’il faut qu’on soit tous ensemble. Quand on joue, il  n’y a pas d’histoire d’une, deux ou cent sélections. Il faut que tout le monde  prenne ses responsabilités et fasse ce qu’il y a à faire »

[...]

Christophe Dugarry

Posted by Surface On décembre - 11 - 2009

Depuis qu’il officie sur Canal+, Christophe Dugarry truste les titres de consultant préféré des Français dans les sondages. Une deuxième vie réussie, après une belle carrière de footballeur, couronnée par les sacres de champion du monde en 1998 et d’Europe en 2000.

Christophe DugarryPhotos: Christophe Dugarry

Christophe Dugarry

Il y a le joueur et le consultant. L’homme de terrain et l’homme de télé.  Comme les deux côtés d’une pièce de monnaie. Côté pile, Christophe  Dugarry, c’était la grande gigue nonchalante, au look de vagabond séduisant,  râleur comme pas deux. Côté face, il s’impose comme le  commentateur souriant des grandes affiches de Canal+, carrément sympa et jamais avare de remarques convaincantes. Le premier agaçait autant que  l’autre plaît. Confortablement installé dans un salon de l’hôtel Costes du Ier  arrondissement parisien, l’international aux 55 sélections, 37 ans  aujourd’hui, assure la promotion de son livre Le foot vu par Christophe Dugarry. Champion du monde puis d’Europe avec les Bleus, passé par quatre des principaux championnats européens, l’ancien attaquant, qui a consacré  douze ans de sa carrière aux Girondins de Bordeaux, raconte le pire comme  le meilleur. De son passage au Qatar à son contrôle positif à la nandrolone,  en passant par son inimitié avec Frédéric Déhu, Duga se lâche !

ON APPREND DANS LE LIVRE QU’EN 1995, AVEC ZIDANE, VOUS AVEZ FAILLI SIGNER AU PSG…
C’est Luis Fernandez, l’entraîneur d’alors, qui avait voulu nous rencontrer. Un agent nous avait contactés, Zizou et moi, en nous expliquant que le PSG était intéressé. On s’est dit: « Le PSG, pourquoi pas ? Il faut voir le projet. » Donc, on est allé à Paris, on s’est vu dans une brasserie et on s’est aperçu que c’était pour discuter plus qu’autre chose. Par la suite, ils n’ont jamais creusé  cette piste. Dommage pour eux : ils sont passés à côté de Zizou (rires) !

COMMENT VIVAIS-TU LE FAIT D’ETRE RÉGULIÈREMENT SIFFLÉ LORSQUE  TU ÉTAIS JOUEUR ?
C’était dur, ça ne fait jamais plaisir d’être sifflé mais c’est comme tout : tu te forges une carapace et tu apprends à relativiser. J’essayais de me dire que je  n’étais pas aussi mauvais et désagréable que ça. Heureusement, j’ai vécu de  beaux événements qui m’ont donné un peu d’oxygène. Mais je n’en veux pas  aux gens : j’avais un sale caractère, j’étais toujours en train de gueuler après  les arbitres et mes coéquipiers. C’était ma nature et elle dérangeait beaucoup de gens. J’essayais de modifier ce comportement : dix minutes avant le match, je me disais « Aujourd’hui, tu ne casses pas les couilles aux  arbitres et tu restes dans ton match. » Au bout de dix minutes, ma nature  reprenait le dessus (rire). Ça fait partie de mon histoire même si j’aurais  préféré être adulé et adoré de tous.

ET MAINTENANT, TU ES LE CONSULTANT PRÉFÉRÉ DES FRANÇAIS…
(Sourire) Ça fait partie des paradoxes de ma carrière. Les gens aiment mon ton et mon naturel. Je suis content d’apporter du plaisir aux téléspectateurs. Je n’ai jamais cherché à plaire comme joueur et ça m’a desservi. Là, c’est  pareil et je suis ravi que ça se passe aussi bien. Même si ça se passait  différemment, je ne changerais pas pour autant ma manière d’être.

CHOSE RARE : TU ÉVOQUES « TON MEILLEUR ENNEMI », FRÉDÉRIC DÉHU…
Avec lui, on était dans l’intimidation permanente : il ne pouvait pas me  blairer, je ne pouvais pas le blairer non plus. On était dans la même zone,  donc on se fritait. C’était un combat mais ça ne servait à rien : il n’y avait pas  de vainqueur ! C’est né sur le terrain : il jouait alors à Lens. On se prend la  tête et à la fin du match, je vais le voir pour m’excuser. Et il m’envoie chier !  Il allait alors signer à Barcelone, donc je lui sors un truc du style ‘Bon  courage sur le banc de touche’. À partir de ce moment-là, c’était la guerre (rire). Il y a beaucoup d’histoires comme ça, mais il y en a peu qui les  racontent.

EN 1999, TU AS ÉTÉ CONTROLÉ POSITIF À LA NANDROLONE. QUEL  REGARD PORTES-TU SUR CET ÉPISODE DE TA CARRIÈRE ?
C’est le pire moment de ma carrière, pire encore que les sifflets. Aujourd’hui, je ne comprends toujours pas ce qui s’est passé. Autant, je suis sorti, j’ai fait le con. Des excès, j’en ai faits et j’aurais été prêt à assumer n’importe quoi.  Mais là, non. La nandrolone, quoi… (Ironique) Alors qu’il existait des  produits beaucoup moins détectables que celui- là, j’aurais choisi la  nandrolone… Ça reste une énigme. Tous ceux qui ont été pris à ce  moment-là n’ont pas d’explications. Surtout des gars comme Vincent Guérin  ou Dominique Arribagé, qui sont des professionnels, ne boivent  jamais d’alcool, ne sortent jamais de chez eux, qui sont de vrais moines Shaolin (rire). Eux, ils ne sont pas dans ce truc, ce n’est pas vrai ! Il y a un  truc bizarre. C’est vraiment compliqué : le médecin qui m’avait fait le  contrôle n’était pas homologué pour le faire (Dugarry a d’ailleurs été blanchi  pour cette raison, ndlr). C’est comme si un gardien de parking  venait te mettre un PV ! Et puis, ils avaient perdu mes urines pendant trois  semaines ! C’était une histoire incroyable. Et dix ans plus tard, plus personne  n’est contrôlé positif à la nandrolone ! C’est dur parce que c’est honteux, tu as l’impression de te battre contre des moulins à vent. C’était  horrible.

BORDEAUX EST UNE VILLE IDÉALE POUR L’ÉPANOUISSEMENT D’UN JOUEUR…
Oui, parce que c’est peinard ! À Bordeaux, quand tu gagnes, c’est bien et  quand tu perds, c’est bien ! On dit souvent ça. La ville, la région, le président  sont zen. On aime quand les choses se passent de manière sereine. Tu  t’épanouis plus facilement dans une ville comme ça. Et puis, même si j’ai  adoré la passion marseillaise, Bordeaux reste mon club.

YOANN GOURCUFF EST-IL LE NOUVEAU ZIDANE ?
Peut-être que c’est lui qui a le plus d’attitudes similaires à celles de Zidane,  notamment dans ses prises de balle et dans ses enchaînements. C’est fort  possible. Après, ce n’est pas le premier que l’on a comparé Zizou.  Forcément, il y a un peu de mimétisme : on essaie de ressembler à ses idoles.  Comme Zizou, Gourcuff a la capacité de bien faire jouer les autres. Mais, bon, seul l’avenir nous le dira (sourire).

Nenê

Posted by Surface On décembre - 11 - 2009

Le Monégasque Nenê est la grande révélation de ce début de saison en Ligue 1. À 28 ans, le pieux Brésilien semble atteindre le sommet de son art, et dispose d’une arme à l’efficacité diabolique : le coup franc.

nenêPhoto: Fabien Campoverde

Nenê n’avait pas encore 20 ans lorsque le miracle s’est produit. Il était alors  un jeune footballeur du petit club brésilien de Paulista. un joueur aussi doué  qu’inconstant, un espoir parmi tant d’autres, plutôt du genre couche-tard. «Je sortais beaucoup, je buvais. Je passais mon temps sur le banc car je me  reposais sur mes qualités et je ne travaillais pas beaucoup. Résultat, le club voulait me jeter. » un jour, un ami l’emmène dans une église. C’est la révélation. « J’ai rencontré le Christ. J’ai senti que Dieu était là et j’avais  l’impression que c’était à moi que le prêtre s’adressait. À partir de ce  moment-là, tout a changé : j’ai compris que rentrer dans le droit de chemin était le seul moyen de faire de grandes choses. » une semaine plus tard,  l’entraîneur de l’équipe première assiste à un entraînement des juniors. surpris par la performance de nenê, il le fait venir chez les professionnels pour le match du week-end. le jeune brésilien entre en jeu,marque deux buts et est élu meilleur joueur de la rencontre. la semaine suivante, rebelote : un doublé et une prestation éblouissante. Le milieu offensif ne quittera plus  jamais l’équipe pro. Pour lui, le responsable de cette fulgurante ascension,  c’est Dieu. « Il n’y a pas d’autre explication possible. C’est comme si Dieu  avait voulu me montrer que j’avais eu raison de décider de bien faire les choses. Il nous a créés, il peut tout faire. Depuis lors, il ne m’est arrivé que  des bonnes choses. Et je remercie Dieu à chaque but. »

[...]

Le Début De l’âge D’or ?
Après une saison en première division à Palmeiras, Nenê rejoint en 2003 les rangs d’une équipe prodigieuse, constituée d’un bon nombre de stars actuelles : Santos. « Cette année-là, Santos avait un groupe exceptionnel.  Beaucoup de joueurs de cette équipe ont percé en Europe : Alex (Chelsea),  Renato (FC Séville), Elano (Galatasaray), Robinho (Manchester City), Diego  (Juventus Turin)… » Signe du potentiel inouï du Monégasque, il est le  premier à rejoindre le Vieux Continent, l’Espagne en l’occurrence. En quatre  saisons, il porte le maillot de trois clubs  différents (Majorque, Celta Vigo, Alaves). L’an dernier, il en a même ajouté un quatrième : l’Espanyol  Barcelone. Las de ce mouvement perpétuel, ce père de deux enfants a décidé  cette fois de durablement s’installer sur la Principauté. « Cette vie de  nomade est difficile pour mes enfants. Chaque région espagnole a son  dialecte. Quand on est arrivé à Vitoria par exemple, mon fils a dû suivre des  cours en basque, puis en galicien lorsque je suis parti au Celta. Maintenant,  nous sommes là. Il faut qu’ils s’adaptent encore ! Du coup, j’ai décidé de systématiquement les mettre dans un collège où l’on parle anglais. C’est  important pour leur cerveau d’entendre toujours la même langue. » En ce  début de saison, le Sud-Américain s’est imposé comme la grande révélation  du championnat français. Fin novembre, il caracolait en tête du classement  des buteurs. Pour l’intéressé, comme pour son entraîneur, l’explication est  toute simple : à 28 ans, le joueur remplit toutes les conditions pour être au  sommet de son art. Guy Lacombe : « Il arrive logiquement à maturité. Tout  le monde est surpris mais je pense que les quatre années qui viennent  constitueront l’âge d’or de sa carrière. » Nenê : « Je connais la Ligue 1, j’ai  appris l’efficacité en particulier sur les coups de pied arrêtés. Et puis, j’ai  plus de responsabilité au sein du club, ça permet d’arriver sur le terrain en  confiance, prêt à tout donner. Ce qui m’a beaucoup aidé aussi, c’est d’être là  dès le début de la préparation. Moi, j’ai vraiment besoin d’être au top  physiquement, surtout dans ce championnat très exigeant.»

Benoit Pedretti

Posted by Surface On décembre - 10 - 2009

Il revient sur le devant de la scène ! et ce n’est finalement pas un hasard si ce milieu de 29 ans fait parler de sa personne et de la formation auxerroise dont il est l’indétrônable capitaine ! au coude à coude avec les poids lourds bordelais, marseillais ou encore lyonnais, l’AJA squatte le haut du tableau en cette première partie de championnat. une série de sept victoires consécutives et une place de leader obtenue au bout de 14 journées… De quoi faire jaser ! Débarqué en provenance de Lyon en 2006, après un premier titre de champion de France, Benoît Pedretti est l’un des artisans majeurs, avec son compère d’attaque Ireneusz Jelen, de cette dynamique impressionnante. Mais le natif du Doubs n’en est pas à son coup d’essai. Et c’est le moins que l’on puisse dire après douze saisons passées dans notre cher championnat hexagonal. comme une seconde jeunesse ! Milieu récupérateur atypique, passeur et tireur de coup franc brillant, Benoît Pedretti dispose d’un palmarès bien étoffé. Jeune espoir du football français dans les années 2000, il fait ses classes à sochaux et impressionne par sa grande expérience du jeu malgré son jeune âge. il y repartira avec deux coupes de la Ligue sous les bras. en 2002, il découvre les Bleus, une aventure de 21 sélections avec à la clé une victoire en coupe des confédérations. Puis, deux expériences mitigées à l’OM et Lyon freinent son ascension. aujourd’hui sur le retour, Benoît Pedretti nourrit de nouveaux rêves. Droit dans ses crampons, accessible, simple et respectueux dans la vie, l’homme au brassard assume ses responsabilités sur le rectangle vert.

©Hugues Anhes