Archive for the ‘A la une’ Category

LE FOOTBALL VIRTUEL À L’HONNEUR

Posted by Surface On septembre - 7 - 2010

Histoire d’oublier les mésaventures de l’équipe de France, Dimanche était organisé, au Stade de France et pour la 9ème année consécutive, la finale de la PES League. Ils étaient 17 000 participants au départ à espérer se qualifier pour cette finale. Les 4 gagnants, en plus de remporter le trophée, auront la chance de représenter la France lors de la finale européenne de cette PES League, qui se tiendra à Palma de Majorque, du 24 au 26 septembre. L’occasion pour les spectateurs présents de voir du beau jeu, aussi virtuel soit-il.

Liste des vainqueurs et finalistes :

Individuel PS3

1.  Moises Fernandez : Gagnant

2.  Harry Evan

Individuel Xbox 360

1.  Florian Butzig : Gagnant

2.  Bastien Legret

Double PS3

1.  Anthony Hopfner et Charles Messana : Gagnants

2.  Jonathan Aranda et Yoni Rateau

Junior PS3

1.  Thomas Dorey : Gagnant

2.  Alexis Garaud


Jeu-Concours : GAGNEZ LE NOUVEAU N° DE SURFACE !

Posted by Surface On septembre - 7 - 2010

Devinez quels seront les joueurs en couverture de Surface 10, en kiosque dès vendredi. Envoyez vos réponses par message privé sur le profil Facebook de Surface ou à l’adresse suivante :  concours@surfacemagazine.fr

Les 10 premiers gagneront le mag.

Petits indices : Ils sont 5 en couverture, ont entre 19 et 25 ans et représentent l’avenir du championnat Français. Parmi eux, 2 jouent en Bretagne, l’un a l’occasion d’affronter son propre frère durant l’année, l’autre s’est révélé comme l’un des meilleurs buteurs du dernier championnat, le 3ème tient la baraque en principauté tandis que le « futur crack » peaufine ses gammes dans le nord de la France enfin le dernier brille chez les gones…

Encore une info : 2 des joueurs sont sélectionnés par Laurent Blanc pour affronter la Bosnie ce soir…

Faites vos jeux !

Les Bleus déjà dans le rouge

Posted by Surface On septembre - 6 - 2010

Pour leur deuxième match avec Laurent Blanc, les Français ont une nouvelle fois été défaits. Cette fois-ci, ils trébuchent face à la modeste équipe de Biélorussie (0-1) … à St Denis. Malgré une domination presque intégrale, les Bleus n’ont jamais trouvé le chemin des filets. Pire, ils encaissent un but fatal dans les derniers instants de jeu. Malgré ce coup de massue, la jeune garde de Blanc va devoir réagir, dès ce mardi, devant la Bosnie, un adversaire de taille cette fois-ci.

Une jolie fête gâchée

On redoutait l’accueil que réserverait le Stade de France à cette équipe de France dont le bleu a fait couler l’encre cet été. Ce public si exigent qu’il en est capable de soutenir l’équipe adverse. Et la réponse était claire. Les spectateurs étaient résolus à fêter la première (officielle) de Laurent Blanc à la tête de notre sélection. La part des choses était donc faite dans la tête de tous, les nouveaux bleus n’allaient pas payer la honte de cet été. Ouf ! Mieux encore, la France semblait avoir retrouvé comme par magie (ou sous l’euphorie du départ de Domenech) des supporters prêts à chanter et porter leur équipe jusqu’à la victoire. Et durant 85 minutes ce fut le cas. Une ambiance comme on les aime. Des couleurs, des drapeaux et du maquillage tricolore plein les joues. Les quelques « ola » montraient toute l’envie des 76 000 spectateurs d’en finir avec cette spirale de la défaite, même si le score était bloqué à 0-0.

Seulement à force de dominer sans marquer, ce sont les Bélarusses qui ont porté l’estocade en plein cœur des français. Un peu comme on abat une bête malade. Cruel. La bonne volonté des supporters était mystifiée et l’amertume d’une trop longue série de défaites finissait par les gagner. Les sifflets, les critiques et la résiliation reprenaient leur droit. C’était officiel, la fête était finie.

La Bosnie comme plat de résistance

« Quand on ne peut pas gagner un match, on s’arrange pour ne pas le perdre » rappelait un Laurent Blanc à la mine déconfite à la fin du match. Cela pourrait trahir un objectif revu à la baisse dès ce mardi face à la Bosnie. Fini « le beau jeu ». Il nous faut absolument des points. On en réclamerait presque une petite mimine d’Henry … Surtout que se profile un challenge de taille. Le gros obstacle de ces qualifications à l’Euro, c’est bien notre prochain adversaire. Et on craint que nos bourreaux ne nous attendent de pied ferme à Sarajevo ce mardi. Une défaite nous placerait dans une situation un peu trop délicate. Alors, il ne faudra pas perdre. Mais quelle recette pour y parvenir. Rester replié ou jouer le coup ? Difficile à dire. Tout dépendra surtout de la Bosnie et de la manière dont elle voudra nous dévorer. Tout cru ou mijoté …

À moins que le déclic ne survienne justement de cette opposition compliquée. Et si la volonté de ne pas perdre se transformait en victoire à l’arrachée. L’excès de confiance des Bosniens pourraient être la meilleure des choses pour nos jeunes loups qui doivent commencer à avoir les crocs…

Pour gagner, il faut marquer

Du réalisme. Problème récurrent depuis quelques mois, l’incapacité des Français a marqué des buts. Quelques soient les dispositifs tactiques mis en place et les adversaires du jour, difficile voire impossible de forcer le verrou adverse. En dehors des critiques stériles sur la potentielle « nullité » de tel ou tel joueur, il semble incontestable que ce manque de réalisme soit avant tout psychologique. Coincés entre volonté de bien faire et peur de se louper, la jeune équipe de France (moins de 25 ans de moyenne d’âge) propose un jeu encore un peu scolaire et manque de percussions dans la zone de vérité. L’enjeu et la pression semble un peu lourds à porter pour cette jeune garde qui ressemble à une bande de nouveaux diplômés en entretien pour un premier job. Pourtant, la générosité est au rendez-vous. Un peu de folie, de culot et d’insouciance. Il faut se libérer ! Qu’ils jouent avec les qualités liées à leur âge et ils trouveront même le moyen de tromper les défenses les plus chevronnées (et pourquoi pas).

Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, à la défaite de ce vendredi s’ajoutent les blessures de Rémy, Saha et Hoarau. Trois attaquants. C’est pourquoi, on reste perplexe sur les possibilités françaises face à la Bosnie. Quand une mauvaise passe dure, c’est rarement bon signe. Il faudra congédier le sort qui semble s’acharner sur cette équipe, marquer en étant privé d’attaquants et prendre un (ou des) point(s) chez le leader du groupe devant un public survolté. Bon courage.

Laurent Tavernier

Les héros reprennent la main

Posted by Surface On septembre - 3 - 2010

Le fiasco de la Coupe du monde sud africaine est peu à peu éclipsée. Tout le monde s’accorde pour repartir de l’avant et penser à l’avenir. Au centre de ce renouveau du football français, Laurent Blanc et les bleus de 1998.

Une image d’abord. À Clairefontaine, mercredi, Laurent Blanc est au centre du terrain entouré par Jean-Louis Gasset, son adjoint et surtout par Fabien Barthez (membre du staff lui aussi) et Zinédine Zidane, présent spécialement ce jour-là pour faire partager son «expérience» et son «sentiment sur ce que doit représenter l’équipe de France». Un peu plus loin, Alain Boghossian est là aussi. Soit quatre champions du monde 1998 qui participent à la reconstruction de l’équipe de France. Tout un symbole après en avoir été tenus éloignés par les dirigeants de la fédération, alors qu’ils l’avaient pourtant amenée sur les toits du Monde et de l’Europe.

Laissés de côté

Si rien n’a bien sûr jamais été confirmé, ni infirmé par qui que ce soit, certains faits peuvent être interprétés comme preuve qu’il existait un « lobby anti 1998 « . En 2006 par exemple, Laurent Blanc était en ballotage avec Jean Tigana et Raymond Domenech pour succéder à Jacques Santini. Si l’argument du manque d’expérience était alors totalement compréhensible concernant Laurent Blanc, c’est surtout le fait que Raymond Domenech soit issu de la DTN et fasse donc partie de la « famille » de la FFF qui aurait fait pencher la balance. Puis en 2008, alors que les bleus de 1998 se retrouvent peu à peu tous à la retraite et sur les plateaux de télévision pour faire partager leur sentiment sur l’équipe de France, Raymond Domenech connaît un premier échec retentissant à l’Euro. Dernier du groupe avec un point et des prestations déjà faméliques, la question du maintien de Domenech se pose très sérieusement. Laurent Blanc n’est plus candidat puisqu’il vient d’achever sa première saison avec Bordeaux (Dauphin de Lyon en championnat et vainqueur de la Coupe de la Ligue). En revanche, son ancien coéquipier en bleu et finaliste de la Ligue des Champions avec Monaco en 2004, Didier Deschamps est lui libre de tout contrat. Mieux, il est prêt à endosser le costume : « Ce serait pour moi une grande fierté de devenir sélectionneur ». Il reçoit aussi le soutient de ses anciens coéquipiers en bleu : « Il a largement fait ses preuves » déclare Lizarazu quand Zidane avance que « Didier, c’est vrai, peut remplacer l’entraîneur actuel. Il en a les capacités, il connaît le groupe, il connaît très bien le foot et surtout, il est légitime ». Toutes les conditions semblent réunies pour voir « La Dèche » devenir le nouveau sélectionneur. Mais non, Raymond Domenech est maintenu. Difficile de comprendre. Si ce n’est qu’au sein de la Fédération, il semble qu’on ne souhaite pas voir l’équipe de France revenir à l’ancien capitaine. Pourquoi ? D’abord cette fameuse génération fait grincer des dents. À force de plébisciter l’un des « leurs », ils ont finis par agacer. Et puis Didier Deschamps possède l’un des plus grands palmarès de l’histoire, dont un titre de champion du monde. Il aurait pu en être victime en 2008. En effet, Michel Platini, serait « jaloux » de sa réussite. Dans une interview au journal « L’Humanité » en 2000, il déclare notamment que « Son palmarès est beaucoup plus dû à sa personnalité qu’à ses qualités et aussi au fait qu’il était là au bon endroit, au bon moment. Il a fait sa carrière sur l’intelligence. Il fait partie de ces joueurs utiles mais qui ne resteront pas dans l’histoire des grands footballeurs. ». Il est de notoriété publique que Platini possède, comme Deschamps, une haute opinion de lui-même et entre les deux anciens capitaines de l’équipe de France mais aussi de la Juventus, un rapport de force a toujours existé. Platini affirmera ensuite qu’il « aime Deschamps », mais qu’ « il préfère voir Domenech rester sélectionneur. », avançant que « les successions sèches, brutales, n’ont jamais fonctionné ». Pas franchement convainquant, mais visiblement efficace au moment du choix. Surtout que le président de l’UEFA, toujours très influent au moment de prendre des décisions n’était sans doute pas le seul à ne pas vouloir Deschamps en poste. Difficile encore d’apporter des éléments de réponse concrets. Les hautes instances ont des raisons que la raison ignore.

Revenus en force

Mais ce temps là est bien révolu aujourd’hui. La passation de pouvoir a même eu lieu avant le Mondial. À force d’enchaîner des matches sans saveur, des défaites sans contestation possible (Argentine ; Espagne) et obtenir son billet pour l’Afrique du Sud de manière peu convenable (la main de Thierry Henry), Domenech n’a plus de soutient. Tous les experts sont unanimes devant un tel spectacle, au même titre que le public, fatigué d’avoir à supporter ça. Le Mondial est là et personne n’y croit, sans le dire. Jean-Pierre Escallette se rend à l’évidence et prépare l’après Domenech en officialisant la nomination de Laurent Blanc, plébiscité par tous et qui a l’avantage de renvoyer une image beaucoup plus lice que Deschamps.

La suite appartient donc à Laurent Blanc pour tout recommencer, tout reprendre et repartir à la conquête du jeu, des résultats, des victoires et de l’amour d’un public qui accorde toute sa confiance au « Président ». Mercredi, sur les terrains d’entraînement, il y avait des sourires, de la bonne humeur et Zizou ballon au pied. Des souvenirs qui rappellent la France du foot qui gagne, avec des joueurs d’exception mais aussi et surtout, avec un groupe uni et façonné pour gagner. D’autres anciens vainqueurs devraient succéder à Zidane de manière ponctuelle. Aux paroles doivent désormais succéder les actes concrets. Et on veut y croire, car au-delà de leur passé glorieux, des hommes comme Laurent Blanc et Didier Deschamps gagnent toujours. Il est remarquable de constater que les deux seuls entraîneurs parvenus à faire chuter l’Olympique Lyonnais de son piédestal ces deux dernières saisons sont encore eux. Quatre titres en trois ans avec Bordeaux pour Blanc et cinq titres avec trois clubs différents (Monaco, Juventus et Marseille) pour Deschamps. Bien sûr, il convient de rester prudent comme toujours, l’exemple de la génération 84 (vainqueur de l’euro 84) avec Platini à la tête des bleus est là pour le rappeler. Mais si l’histoire balbutie souvent, elle ne se répète que rarement. Gageons qu’avec Laurent Blanc, la génération dorée de 1998 connaîtra à nouveau le succès. N’en déplaise à certains.

Joachim Gettler

Des Bleuets pleins d’espoirs

Posted by Surface On septembre - 3 - 2010

Tandis que les Bleus débutent ce soir les qualifications pour l’Euro 2012, les Bleuets rentrent dans leur sprint final pour l’Euro 2011 des moins de 21 ans. Au mois d’Août, ils étaient en passe de se qualifier quand ils ont coincé face à la Belgique (Espoir), adversaire à leur portée (défaite 0-1). Conséquence immédiate, ils chutent à la troisième place et n’ont plus le droit à l’erreur. Le déplacement de ce vendredi (18h30) chez le leader ukrainien invaincu est un test grandeur nature pour cette génération prometteuse. Une défaite les condamnerait tandis qu’une victoire leur ouvrirait les portes des barrages (10 premiers de chaque poule et 4 meilleurs deuxièmes).

Des talents à l’épreuve du feu

A leur aise dans ces qualifications, ils ont mangé leur pain noir face aux belges. Un impératif de sans faute désormais. Les bleuets ont calé au mauvais moment. C’est ce qu’on appelle l’apprentissage du haut niveau. La belle équipe d’Eric Monbaerts va devoir montrer ses ressources pour aller décrocher cette qualification. La tâche ne sera pas simple. Mais si les jeunes bleus réalisent cette performance, c’est qu’ils auront déjà les épaules larges. L’obstacle est de taille: devoir de victoire à l’extérieur chez le leader invaincu. Difficile mais faisable, tant les Bleuets font plaisir à voir. Enthousiastes, joueurs et plutôt efficaces, ils donnent confiance en l’avenir des bleus. Parce que c’est de ca dont il s’agit à terme. Le vent de jeunesse insufflé par Laurent Blanc dans la nouvelle équipe de France n’est pas sans nous rappeler l’importance que représente France Espoir pour le futur. Cette année, ce groupe porte très bien son nom. Des talents, comme Corchia, N’Gog, Mollo, Modeste, Capoue ou Gonalons, évoluent déjà dans des clubs prestigieux. Il ne reste plus qu’à concrétiser ce soir avec ce vrai challenge.

France Espoir ou le temps de la formation

France Espoir, passage obligatoire pour les prodiges français avant de prétendre à la Cour des grands. Même si aujourd’hui l’apprentissage se fait à l’image de nos sociétés (toujours plus vite), il est bon de prendre son temps. N’Gog évolue depuis plusieurs saisons à Liverpool, aux contacts de Steven Gerrard et Fernando Torres. Alors, certes le haut niveau ne s’acquiert que par lui-même. Mais N’Gog peine à prendre cette autre dimension qu’on lui promettait. Il manque tout simplement de temps de jeu au sein d’un effectif aussi dantesque que celui de Liverpool. Autrement dit, en se frottant aux meilleurs joueurs, un jeune ne va pas exploser plus vite. C’est pourquoi l’exil de nos jeunes français n’est pas un gage de progression. Ne pas brûler les étapes reste fondamental. Et il est préférable de passer ses galons dans son club de formation, avant de concrétiser ses envies d’ailleurs. Dans cette même logique, l’apprentissage du niveau international doit se faire à travers France Espoir. A l’image de l’Espagne et de l’Allemagne qui ont été dominateurs avec leurs équipes espoirs avant de renouer avec les sommets du football mondial.

Domenech a aussi échoué avec les Bleuets

L’increvable Domenech a lui aussi fait ses classes en France Espoir (entraîneur). Onze ans à la tête de cette sélection et aucun titre! De quoi se poser des questions au regard des grands noms qu’il avait à disposition. Ils y étaient tous. La génération 71-72, incarnée par Zidane, Dugarry, Makélélé ou Thuram, n’aura obtenu qu’une demi-finale au championnat d’Europe espoir de 1994. Nouvelle défaite en demie de la même compétition de 1996, avec cette fois-ci des joueurs comme Vieira, Pires, Candela, Wiltord. Pas de qualifications pour les éditions de 1998 et 2000 avec des joyaux comme Henry, Trezeguet, Giuly, Landreau, Sagnol et Anelka. Point culminant d’un parcours sans trophée, la finale de l’Euro espoir 2002 conclue par une défaite en finale face aux Tchèques.

Bref, la carrière de Domenech chez les espoirs est à l’image de celle qu’il a faite avec les Bleus. A la fois longue, infructueuse et marquée de nombreuses désillusions. Les rares performances n’ont jamais été transformées. Heureusement, il a échoué où d’autres ont su marquer l’Histoire du football français.

Laurent Tavernier