Archive for décembre, 2009

TEASER SURFACE N°6

Posted by Surface On décembre - 17 - 2009

Retrouvez le teaser de ce n° anniversaire avec des images exclusives de Thierry Henry, Bafé Gomis, Eric Naulleau, Bruno Cheyrou…

SURFACE FOOTBALL MAGAZINE n°6

Posted by Surface On décembre - 11 - 2009

SURFACE FOOTBALL MAGAZINE

fête ses 1 an

En kiosque le 16 Décembre


Après la polémique dont il aura fait l’objet suite au match France – Irlande, THIERRY HENRY s’est entretenu dans les pages de Surface afin de nous en dire plus sur son état d’esprit, tout en abordant l’avenir.

Surface 6

- Le Buzz du mois : Benoit Pedretti

- Icones : Bafétimbi Gomis, Michaël Ciani, Nenê, Stéphane M’Bia, Yohan Cabaye, Olivier Monterrubio, Jay-Z, Sébastien Loeb, Kool Shen

- Prolongation Christophe Dugarry

- L’entraineur: Guy Lacombe

- Petite lucarne : Eric Naulleau.

- En mode avec Bruno Cheyrou et les poussins de l’OGC Nice

- Foot Business : Les chaînes tv des clubs

Thierry Henry a un message pour vous

Posted by Surface On décembre - 9 - 2009



SURFACE FOOTBALL MAGAZINE

fête ses 1 an

En kiosque le 16 Décembre


Après la polémique dont il aura fait l’objet suite au match France – Irlande, THIERRY HENRY s’est entretenu dans les pages de Surface afin de nous en dire plus sur son état d’esprit, tout en abordant l’avenir.

Surface 6

- Le Buzz du mois : Benoit Pedretti

- Icones : Bafétimbi Gomis, Michaël Ciani, Nenê, Stéphane M’Bia, Yohan Cabaye, Olivier Monterrubio, Jay-Z, Sébastien Loeb, Kool Shen

- Prolongation Christophe Dugarry

- L’entraineur: Guy Lacombe

- Petite lucarne : Eric Naulleau.

- En mode avec Bruno Cheyrou et les poussins de l’OGC Nice

- Foot Business : Les chaînes tv des clubs


Ligue des Champions, premier scrutin

Posted by Surface On décembre - 9 - 2009

post du jour

La phase de poules de la Ligue des Champions est arrivée à sont terme, du moins pour les quatre premiers groupes. La logique sportive semble avoir été respectée au vu des huit équipes qualifiées pour les huitièmes de finale. Battu par le Real Madrid (1-3) à domicile, l’OM est désormais relégué en Coupe de l’UEFA. Non sans quelques regrets…
La soirée aurait pu être folle du côté de la Canebière. Le rêve était encore permis hier à 20h45. Le rêve d’une qualification qui échappe à la Cité Phocéenne depuis maintenant 10 ans… Le Milan AC, tenu en échec à Zurich, aurait pu voir sa qualification s’échapper si l’OM prenait les 3 points de la victoire.
Et si, ce pénalty de Lucho synonyme d’égalisation, obtenu à la 69ème minute, n’avait pas tapé la transversale… Et si, Iker Casillas avait vu rouge… Et si Mamadou Niang, l’homme le plus en vue hier soir sur la pelouse du Vélodrome ne s’était pas blessé… Et si… Avec des « si », on gagne une Coupe d’Europe direz-vous… Mais la différence avec les grands d’Europe se joue justement dans ces moments là. Les Olympiens n’ont jamais réussi à prendre le dessus face à une formation galactique capable d’asséner le coup fatal quand il le faut. Et ce n’est pas l’occasion qui à manquer.

65ème minute : le tournant
Menés dès la 5ème minute sur un coup franc d’artilleur signé Cristiano Ronaldo (apparemment bien remis de son récent ensorcellement), les hommes de Didier Deschamps sont revenus au score dans la foulée grâce à Lucho Gonzales, 6 minutes plus tard. Le match est lancé, tout est encore possible, notamment avec un Niang des grands soirs. Plutôt biens dans leur match, les marseillais ont pourtant flanché un quart d’heure après le retour des vestiaires sur un but du défenseur Albiol. Ils étaient alors au courant du nul en cours à Zurich… Frustrant. On se dit que le match est plié, on se satisfait alors d’une qualification en Europa League. Sauf que quelques minutes plus tard, l’OM presse, et fait jouer son orgueil. Niang, découpé à l’entrée de la surface par Iker Casillas offre un pénalty à Lucho et se blesse à la clavicule. Le don de soi : il ne foulera pas le gazon avant l’année prochaine et verra la frappe de son meneur de jeu taper la transversale. Coup dur ! Les espoirs s’envolent et les têtes se baissent. A 2-2, tout aurait été jouable dans un Vélodrome en feu. Un petit quart d’heure plus tard, comme une évidence, Cristiano Ronaldo, sur une sortie hasardeuse et illégitime de Steve Mandanda, tue définitivement le suspense. Les supporters marseillais auront à coup sûr la gueule de bois et devraient sérieusement commencer à se poser des questions sur leur recrue « star » achetée 18 millions d’euros à l’intersaison… La logique sportive est cependant respectée selon Didier Deschamps. Même si les regrets sont là… « Si on avait marqué (le pénalty accordé à la 65ème minute, ndlr) , peut-être que ça aurait pu être différent car il restait une bonne vingtaine de minutes à jouer. Mais il faut être réaliste aussi. Entre Marseille et Madrid, il y a encore beaucoup de différences. On faisait plutôt la course avec le Milan AC dans notre groupe. On a pris un seul point dans la double confrontation avec eux. C’est ce qui nous coûte la possibilité de pouvoir continuer l’aventure en Ligue des champions.(…) Il y a de sacrés clients avec les clubs reversés de la Ligue des champions. Sans oublier les clubs qui participaient à cette compétition dès le départ. Ça va être relevé. Mais pour le moment je ne pense pas à ça. Il faudra maintenant rebondir en Ligue 1 qui reste notre priorité. Ma préoccupation, c’est les quatre matches de L1 qui arrivent avant la trêve. On va faire en sorte de les négocier au mieux. »
Malgré des ambitions assumées, l’arrivée de dix nouveau joueurs, et d’un nouvel entraîneur, la magie n’a pas opéré. Mais, accordons leur au moins cela, les marseillais n’ont décidemment pas été vernis, du tirage des poules au tirage du pénalty hier soir… Actuel 7ème du championnat à 6 points du leader bordelais, la formation Olympienne doit se remettre dans la course au titre. Prendre les trois points face à Boulogne ce dimanche est donc une obligation. Vous avez dit vital ?

Bordeaux dans la peau d’un Grand d’Europe
Bordeaux est décidemment dans ses petits souliers en Ligue des Champions. Déjà assurés de jouer les huitièmes de finale, les hommes de Laurent Blanc ont fait encore un fois forte sensation. Premiers de leur groupe avec 6 points d’avance sur le Bayern et 8 sur la Juventus, les bordelais ont terminé leur brillant parcours sur une victoire 1-0 (but de Jussiê). face au Maccabi Haïfa malgré un onze de départ remanié. La France du foot peut s’enorgueillir et tirer son chapeau à une équipe que l’on attendait pas à ce niveau ! Et ce qu’elle a montrer sur ses confrontation face à la Juve ou au Bayern laisse penser qu’elle aura toutes ses chances d’accéder aux quarts de finale…

Dans cette poule, une autre qualification se jouait entre le Bayern et la Juve. Malgré l’ouverture du score par l’international français David Trézéguet, les Bianconeri ont fait bien pâle figure face à des munichois surmotivés. 4-1, c’est le score de l’humiliation et de la disqualification… Ciro Ferrara, l’entraîneur de la Juve sera tout de même maintenu. Mais la déception est énorme, quelques jours après avoir vaincu l’Inter en Championnat. «C’est une grande déception, non seulement pour moi mais pour tout le club et les supporters. Sortir de cette compétition fait mal mais nous avons rapporté zéro point lors de nos deux derniers matches, cela démontre que nous n’avons pas su gérer la pression. Le Bayern a été supérieur sur ce match. »

A noter la titularisation dans les rangs de Chelsea, hier soir, du jeune français Gaël Kakuta, formé à Lens. A 18 ans, 5 mois et 17 jours, il devient par la même le plus jeune joueur de Chelsea à débuter un match de Ligue des Champions. En espérant pour lui que ce soit le début d’une grande aventure.
Les qualifiés du soir sont donc Manchester United, le Real Madrid, Chelsea , le Bayern Munich, le CSKA Moscou, le Milan AC, Bordeaux et le FC Porto. A ceux là s’ajoutent Arsenal, Lyon et la Fiorentina, déjà en lice pour les huitièmes, qui, eux, joueront leur dernier match sans pression ce soir. Plus beaucoup de suspense si ce n’est dans la Poule F. En effet, le Barca et l’Inter joueront leur qualification ce soir, lors de la dernière journée. Le Barca doit prendre un point face à Kiev et l’Inter doit gagner contre le Rubin Kazan. Un tremblement de terre est-il possible ? Réponse demain…

Vincent Ricau

Interview Benoît Pedretti

Posted by Surface On décembre - 5 - 2009

Benoît Pedretti est indiscutablement l’un des acteurs majeurs du surprenant début de saison Auxerrois. L’expérimenté  milieu de terrain  de 29 ans, passé par Sochaux, Lyon, l’OM, et l’équipe de France (21 sélections) revient sur le devant de la scène. Aujourd’hui troisième du Championnat à deux points du leader bordelais, l’AJA, à l’image de son capitaine Benoît Pedretti, reste lucide, conscient de sa force, et du chemin restant à parcourir. Suspendu pour le match de dimanche face à Nancy, il livre son sentiment sur le parcours du club de l’Yonne et ses ambitions futures. En toute humilité.

Benoît Pedretti

Votre déplacement à Paris a mis fin à une surprenante série de 7 victoires consécutives. Qu’a-t-il manqué à l’AJA sur ce match ?

En première mi-temps, même si nous étions bien en place, nous avons péché par manque de justesse dans la dernière passe ou dans les gestes décisifs. On a eu des occasions sans pouvoir arriver à concrétiser. En deuxième période, on a perdu des ballons faciles. Ils en ont profité pour nous mettre en difficulté. Après, il y a ce fait de jeu : le pénalty (à la 68ème minute, l’arbitre de la rencontre, Monsieur Ennjimi siffle un pénalty en faveur d’Auxerre puis revient sur sa décision, ndlr)… Sur ce coup là, l’arbitrage a tourné en leur faveur. Ce sont des choses qui arrivent, mais ça s’équilibrera au cours de l’année.

Vous ne serez pas présent lors de la réception de Nancy ce dimanche. Suspendu par la Commission de visionnage du fait d’une semelle sur Costa lors de ce fameux match contre Montpellier, quelle a été votre réaction ?

Je n’ai pas forcément été surpris. On utilise la vidéo pour sanctionner des joueurs, mais on ne l’utilise pas durant les matches, pour les buts, les fautes … Je pense qu’il faut l’utiliser complètement ou pas du tout. Ce n’était pas un geste méchant, juste une mauvaise réaction. Il y a des gestes beaucoup plus méchants qui ne sont pas sanctionnés. Si Auxerre perd dimanche, j’aurai puni un peu l’équipe. C’est ça le plus embêtant.

Quel sera votre état d’esprit pour aborder ce match face à Nancy ?

On sera revanchard ! Il est primordial de réagir rapidement après la défaite subie à Paris. Justement par rapport à ce fait de jeu. Nous ne méritions pas forcément de perdre. Ça ajoute encore plus de motivation pour rebondir et rester en haut du classement.

Comment expliquez-vous cette dynamique impressionnante que connaît le club depuis la fin de saison dernière ?

Les joueurs se sentent, avec le temps, de mieux en mieux dans le système de jeu en 4-4-2 mis en place par Jean Fernandez. On défend très bien, on prend peu de buts. Et on arrive à marquer grâce à Jelen, qui est un attaquant de grande classe. Après, les victoires engendrent les victoires. Cette année, on n’avait pas d’ambitions précises hormis le maintien. On joue les matches les uns après les autres avec l’envie de gagner, et ça marche !

L’année dernière, l’AJA finit sur les chapeaux de roue et obtient la 8ème place du championnat. Quelles sont justement vos ambitions maintenant que vous figurez sur le podium au bout de 14 journées ?

La 8ème place pour Auxerre, c’était déjà super. On va donc essayer de la défendre du mieux possible. Mais c’est tellement serré jusqu’à la quatorzième, quinzième place, qu’il va falloir se battre jusqu’au bout. On va essayer d’assurer le plus tôt possible le maintien, qui demeure notre objectif majeur. Par rapport aux autres années, on a déjà beaucoup de points. Avoir 26 points avant la trêve, c’est pas mal ! On peut donc jouer avec plus de confiance, plus sereinement.  Après, c’est sûr que des équipes comme Bordeaux, Marseille ou Lyon sont plus fortes que nous. Si elles ne flanchent pas, elles devraient être largement devant nous. On devrait se retrouver à la lutte avec des équipes comme Lille ou Monaco, qui ont, je pense, le même niveau que nous.

Auxerre est presque imbattable à domicile et impressionne d’efficacité, trustant même, durant une journée, la 1ère place du championnat. Comment vivez-vous ce nouveau statut ?

On se plaint souvent qu’Auxerre n’est pas médiatique, maintenant qu’on parle de nous, il ne faut pas s’en plaindre ! Les médias nous mettent en avant, il faut maintenant assumer nos responsabilités. On ne peut plus se cacher, les équipes connaissent nos qualités. On n’a plus cet effet de surprise ! Les équipes nous prennent moins à la légère, à l’image de Monaco qui vient chez nous avec 5 défenseurs, ou Paris qui était très motivé à l’idée de rencontrer le leader. Désormais, ce sera comme ça tous les week-end. Et c’est une grosse motivation. En fait, on fait le chemin inverse par rapport à l’année dernière. On avait mal débuté pour finir la saison sur une très bonne dynamique. Cette année, on part de haut. Il faut assumer et j’espère qu’on ne se démobilisera pas. Rester en haut de tableau jusqu’à la fin de saison sera beaucoup plus compliqué face à des équipes qui joueront leur survie.

Au point de vue personnel, pensez vous à un éventuel départ d’Auxerre avant la fin de votre carrière ?

Ce n’est pas spécialement une priorité. J’ai re-signé pour trois ans l’année dernière avec l’AJA. Après, tout dépend aussi des ambitions du club et de la saison que l’on fera, si on sera en Coupe d’Europe ou non. C’est vrai qu’à 29 ans, si je veux partir, c’est cette année ou l’année suivante, à la limite. L’important est de faire la meilleure saison possible, après on verra bien si j’ai des opportunités. On discutera à ce moment là.

Vincent Ricau