Archive for janvier, 2010

SCOVANDELI « Homem Unico »

Posted by Surface On janvier - 27 - 2010

Scovandeli est une marque de prêt-à-porter haut de gamme, proposant également un service sur mesure. Avec le concept « Homem Unico », la jeune marque cherche à ce que chaque homme puisse garder sa personnalité et son style de vie, quels que soient ses vêtements. Pour cela, les créations  de prêt-à-porter sont confectionnées en 12 exemplaires toutes tailles confondues, 12 pièces uniques. Avec une collection sans cesse renouvelée, le nom de Scovandeli est associé aux matières premières les plus nobles pour l’homme.

WWW.SCOVANDELI.COM

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Interview Moussa Sissoko

Posted by Surface On janvier - 25 - 2010

Moussa Sissoko, 20 ans, formé au Téfécé, ne cesse de franchir les paliers. Convoqué en équipe de France lors des dernières joutes qualificatives pour la Coupe du Monde, l’une des révélations majeures de notre championnat version 2008/2009 revient pour Surface sur le nul concédé en Championnat  face à Nancy (0-0) le mercredi 20 janvier et son ressenti sur la suite de la saison. Tout droit sorti d’une séance de balnéothérapie, Moussa nous rejoint dans les travées du Stadium de Toulouse. En toute décontraction.

Compte tenu du match, étiez-vous satisfait de ce résultat nul obtenu face à Nancy ?

A la vue du match, le nul est logique. Mais nous n’étions pas satisfaits, au contraire… Il fallait absolument bonifier notre bon résultat obtenu à Valenciennes (1-3) par une victoire à domicile. On était tous déçus. C’était impératif de prendre ces trois points là pour remonter dans la première partie du tableau. C’est vraiment dommage qu’on n’ait pas su le faire. Mais on est toujours sur une dynamique positive avec trois victoires consécutives et un match nul.

Vous retrouverez Guingamp ce mercredi pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue… Comment appréhendez-vous ce match ?

Il faut vite oublier cette rencontre face à Nancy et bien se reposer pour ce déplacement important à Guingamp. On ne peut pas se permettre de négliger les deux coupes où nous sommes encore en lice. Guingamp nous avait sorti la saison passée en demi finale de Coupe de France (ndlr, et avait remporté la compétition). Nous étions vraiment déçus de passer à côté d’une finale à Paris. On veut aller le plus haut possible sur tous les tableaux.

As-tu le sentiment que Toulouse peine plus contre des équipes à vocation défensive ?

C’est vrai qu’on a un peu plus de mal car notre équipe joue beaucoup sur la récupération même si on joue de mieux en mieux au ballon. On s’attache surtout à bien défendre tous ensemble et à chercher le contre. Face à Nancy, c’était difficile. Ils sortaient d’une mauvaise série, je pense que c’est pour ça qu’ils ont bien serré les lignes et essayé d’être costauds derrière. Et forcement, il y avait moins d’espace. On a quand même pu se procurer des occasions. En première mi-temps, on aurait dû mettre ce but qui aurait décanté la rencontre. Nancy se serait découvert… On n’a pas pu le faire et ça s’est compliqué en deuxième mi-temps. Et l’état du terrain n’a rien arrangé.

L’état du terrain justement est parfois très limite, comme il le fut face à Nancy. Cela peut expliquer certaines contre-performances ?

Oui, car c’est vraiment difficile par moment. On ne peut pas jouer rapidement vers l’avant, développer nos contres. Techniquement, c’est compliqué et on ne peut donc pas exploiter tout notre potentiel. Il faut faire preuve de maîtrise et marquer le plus tôt possible. Etre efficace est primordial sur des terrains comme ça. Car plus le temps passe dans la rencontre, plus c’est difficile.

À 20 ans tu es aujourd’hui devenu un joueur cadre du Téfécé et international français… Que de chemin parcouru depuis 2 ans…

Si vous m’aviez dit tout ça il y a deux ans, je vous aurais pris pour un fou ! Etre à Toulouse m’a permis d’avoir ma chance très tôt. C’est un club qui mise sur les jeunes. Il n’y a qu’à voir sur la dernière rencontre, il y avait 7 joueurs issus du centre de formation. Aujourd’hui, je joue plus libéré, je me sens de plus en plus à l’aise sur le terrain. Ca m’a permis d’être sélectionné en équipe de France. Je suis conscient qu’on en attend plus de moi maintenant. Ca m’arrive d’être moins bon certains jours, c’est pour ça qu’il faut continuer à travailler et essayer d’être le meilleur possible avec mon club. Rien n’est acquis, au contraire. Je ne me préoccupe pas du reste pour le moment…

Tu es actuellement le meilleur buteur du Téfécé en championnat avec 7 réalisations, tu te permets de chambrer André Pierre Gignac ?

On en rigole de temps en temps, mais pas trop… A mon poste, je me crée pas mal d’occasions et j’ai eu la chance de mettre des buts. Même si André Pierre en est à 5 buts pour l’instant, on est tous conscient ici de ses qualités. C’est lui le buteur principal. A son poste, c’est un repère pour tout le monde. La dernière saison qu’il a faite a été incroyable. Il est pour beaucoup dans notre succès de l’an passé. Comme il l’a montré à de nombreuses reprises, il est capable de débloquer un match à tout moment. Aujourd’hui, il est quasiment titulaire en équipe de France, et c’est entièrement mérité. De toute façon, le principal est que l’équipe gagne, et il est dans cet esprit là. C’est l’essentiel.

L’arrivée de Kazim est-elle une réponse à un déficit du côté droit ?

Il y a Daniel Brateen qui semble être le plus apte à jouer sur ce côté droit. Mais il nous manquait un joueur à ce poste là dans les moments où Brateen est un peu moins bien. Et vice versa. Durant une période j’ai évolué sur ce côté mais je me sens clairement plus à l’aise dans l’axe. Cela ne me pose cependant aucun problème s’il s’agit de rendre service à l’équipe. L’arrivée de Kazim nous fera du bien. Et plus de concurrence ne peut qu’être que positif pour la suite.

Propos recueillis par Vincent Ricau

Moussa Sissoko

photo: Hugues Anhes

Interview Fabrice Abriel

Posted by Surface On janvier - 20 - 2010

À l’occasion d’une session photo pour les pages mode du prochain magazine Surface, Fabrice Abriel nous a accordé un entretien, dans lequel il revient sur sa montée en puissance au sein de l’OM, tout en abordant les jours à venir au sein de l’Olympique


De Lorient à Marseille, il y a un monde. Quelles sont les différences fondamentales entre les deux clubs ?


La grosse différence c’est que le taux d’exigence est plus élevé à l’OM, du fait de l’impact médiatique qu’a Marseille à tous ses matchs, que ce soit en amical, en Champion’s League. .. Par rapport aux compétitions que l’OM joue, on est tellement regardé, qu’on est obligé d’être à 200% à tous les matches.


Comment s’est passée ton intégration à l’OM ?


Très bien, grâce à des petits mots très simples. Déjà, tous les supporters m’ont souhaité  la bienvenue. J’ai aussi une certaine expérience, je ne suis pas arrivé à 20 ans. Donc forcément, je suis arrivé sur la pointe des pieds, et mes collègues ainsi que le coach, m’ont mis dans de bonnes dispositions. Ils m’ont fait confiance, et m’ont tout de suite intégré dans le groupe. Ensuite, ce qui accélère aussi l’intégration, c’est la compétition, ainsi que le fait d’avoir été tout de suite reconnu comme bon sur le terrain.


Justement, tu es un peu arrivé sur la pointe des pieds et tu t’es tout de suite imposé au point de devenir incontournable. C’est quoi  les clés de ta réussite ? Le club à été un détonateur ?


Je répète souvent cette phrase : « l’humilité n’empêche pas l’ambition ». Avec toute la simplicité que je peux mettre au quotidien, ça ne m’empêche pas d’avoir aujourd’hui  envie d’être, déjà, titulaire indiscutable, mais aussi de gagner des titres.


La saison vient tout juste de reprendre après la trêve. Selon toi, qu’est ce qu’il faudrait  à l’OM, pour être champion et gagner des titres ?


Si on veut comparer avec le dernier champion en titre, nous avons un déficit d’expérience collective, c’est à dire que nous avons eu trop de recrue cette année. Collectivement, on ne tire pas encore le meilleur de chaque joueur et de l’ensemble de l’équipe, ce qui fait que nous avons parfois des résultats un peu irréguliers, en comparaison avec Bordeaux. Maintenant, on peut se permettre de viser des titres. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avons fait un recrutement  basé sur de nombreux  joueurs d’expérience, ce qui accélère l’adaptation, ainsi que tous les détails, qui font, que nous avons conscience de ce que nous devons faire pour être bons.


Tes pronostiques dans les semaines à venir ?  ça va être difficile. La semaine que vous avez eue à quand même été chargée, St-Étienne, Bordeaux, Le Mans…


Oui, on a beaucoup de matchs. Donc pour nous, ça va être très important que l’ensemble de l’effectif réponde présent, peu importe le temps de jeu que les joueurs vont avoir, et cela, pour un objectif commun, un titre. Tout le monde doit être concerné, et si c’est le cas, cela sera d’autant plus facile. On est qualifié sur tous les tableaux. On a encore le championnat où on peut finir 1er ou 2e. Il n’est pas encore fini. En coupe de la Ligue on est passé, on va jouer Lille. On a la coupe de France et l’Europa League. Il est important de ne lâcher aucune des compétitions, et nous sommes capable de jouer sur tous les tableaux. Aujourd’hui l’avenir est encore intéressant. Après c’est toujours des matches à élimination directe… Mais de nos jours, on peut dire qu’on est encore présent sur tous les tableaux.


Tu as fait tes débuts avec Nicolas Anelka, tu es toujours en contact avec lui ?


Oui, parce que, déjà d’une, on est tous deux très fiers de nos parcours respectif, et puis on se regarde l’un et l’autre jouer. On se suit tout le temps, ce qui fait que nous n’avons pas forcement besoin de s’appeler tous les jours pour  se dire comment on va. Nous sommes fusionnels, nous savons où nous en sommes l’un et l’autre.


Quel regard portes tu sur ce qu’il fait actuellement à Chelsea ?


Moi, ça ne m’étonne pas du tout, parce que je l’ai vu grandir. Après je ne peux pas être objectif car c’est  un ami tellement proche, que je le défendrai quoi qu’il arrive, même si, il n’a pas eu tout le temps raison dans ses choix. Je lui ai déjà dit d’ailleurs, mais il a toujours fait ses choix et assumé. À partir de là, on se respecte. Il est logique avec lui même, donc il y a du respect. Ce qu’il fait aujourd’hui c’est un juste retour des choses. Il le faisait déjà avant, mais aujourd’hui il le fait dans un gros club.


Au final, peut on dire que l’OM est un club à la mesure de ton ambition ainsi qu’un détonateur qui va te permettra de t’élever encore plus haut ?


En fait, d’être bon à Lorient m’a permis d’avoir l’intérêt des clubs du Big 4, comme on dit entre nous. Les clubs de l’élite, qui jouent la Ligue des Champions. Aujourd’hui, être bon à Marseille, peut me permettre de rayonner sur l’Europe, d’être bon à l’étranger, de me faire repérer etc. Donc, oui, c’est un club qui colle à mes ambitions. Moi ce que j’aime ce sont les titres. Est ce que l ‘OM est capable d’en avoir ? Je pense que oui. Après il faut se donner les moyens, mais à Lorient ou à Marseille, c’est le même Football. Le même ballon, et les mêmes règles. L’environnement, la pression… J’ai fait abstraction de tout cela pour me concentrer sur le terrain et les matches.

Alex D

Fabrice Abriel

Kids de Nice

Posted by Surface On janvier - 20 - 2010

Jeunes licenciés à l’OGC Nice, tous rêvent, sans exception, d’y devenir professionnel. Ils se contentent pour l’instant de supporter leurs idoles, de l’attaquant vedette Loïc Rémy au gardien de but David Ospina.
Vêtus des tuniques de leur club de coeur, les Aiglons en herbe disputent  avec enthousiasme un trois contre trois devant l’objectif de Surface. Les rouges contre les blancs. Un bain de jouvence et de bonne humeur à deux pas du Stade du Ray …

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kids de Nice

Kool Shen

Posted by Surface On janvier - 20 - 2010

S’il n’avait pas fait du rap, il aurait certainement été joueur de football. De retour en solo après un come-back triomphal au sein du groupe NTM, Kool Shen évoque avec nous son autre passion : le ballon rond

Kool Shen

A la veille de la sortie de son dernier album Crise de conscience, Kool Shen  enchaîne les interviews, comme un footballeur les matches. Rompu à l’exercice, professionnel et courtois, il n’hésite pas à s’enflammer lorsqu’il  s’agit de disserter sur le football. Fervent amateur de ce sport, au point de suivre les rencontres de ligue 2, il pourrait parler ballon durant des heures. Surtout que le francilien n’est pas passé loin d’une carrière de footballeur   professionnel. A deux doigts de signer au centre de formation de lens, il a finalement choisi la voie du rap. Avec succès.

Qu’est-ce Qui t’a amené à aimer le football ?
Mon père jouait au foot, mon grand frère aussi. Je joue au ballon depuis que je marche. J’ai joué à Pierrefitte (près de Saint-Denis, ndlr), puis à Aubonne. Ensuite, j’ai été repéré par le Racing de Colombes où j’ai joué en cadets nationaux. Je devais partir en centre de formation à Lens. Il y a eu une détection mais j’ai préféré ne pas y aller car à ce moment-là, j’ai croisé la route du hip-hop. Et puis, ça me faisait chier de me retrouver à 300 kilomètres de chez moi, à 14 ans, loin de mes parents. Je venais de rencontrer une nouvelle passion, au grand dam de mon père. Il travaillait sur les chantiers mais me conduisait à mes quatre entraînements hebdomadaires au Racing.

Les critiques envers Raymond Domenech : fondées ou pas ?
On a les meilleurs joueurs du monde et on n’arrive pas à battre la Roumanie et l’Autriche… Il peut dire ce qu’il veut à la fin des matches. Ribéry, Gourcuff et Benzema, ce sont trois phénomènes.Nous, on n’avait que Platini à l’époque. Il y avait Giresse et Tigana derrière mais avant que Giresse ne soit en équipe de France, quand on s’est qualifiés pour la Coupe du monde, on  n’avait que Platini. Aujourd’hui, l’équipe de France, c’est les All Stars. À part  la charnière centrale, où l’on ne sait pas qui doit jouer. D’ailleurs, les essais  permanents de Domenech… C’est à lui de les faire jouer ensemble, de savoir  mettre Thierry Henry en valeur. « Oui, mais ils jouent tous à gauche ». Ben,  je ne sais pas, débrouille-toi gros ! C’est ton métier ! Arrête de parler des  problèmes, essaie de les résoudre ! Et puis, fais nous kiffer ! Tu nous a fait  kiffer contre les Féroé, on est contents mais c’était les Féroé… D’habitude,  on ne kiffe pas. On fait cinq ou six passes de suite mais on n’arrive pas à avoir  un fond de jeu. Sans vouloir tirer sur l’ambulance, je suis obligé de me  tourner vers celui qui doit être responsable de ça. En plus, on a des joueurs  qui n’ont pas la super grosse tête et semble vouloir jouer ensemble.  Domenech doit être un détonateur pour que tous ces grands joueurs forment une vraie équipe.

On Considère Gourcuff comme le nouveau Zidane…
Déjà, Zidane, personnellement, il ne m’a jamais impressionné, hormis le fait  qu’il nous a ramené la Coupe du monde avec ses deux buts. En 98, il n’avait  pas fait une Coupe du monde extraordinaire, d’ailleurs. En 2006, il fait un  très bon match contre le Brésil, mais Platini, c’est un mec que je place  largement devant Zidane.

Est-ce que tu crois que le foot peut jouer un rôle au niveau social ?
Oui. Pour moi, cela peut être surtout une école de la vie. Il y a des règles qui  sont plus ou moins imposées, il faut apprendre à vivre et jouer au ballon  ensemble, respecter l’entraîneur, les entraînements. Après, est-ce que c’est  un ascenseur social ? Ça le sera pour celui qui réussit, mais il n’y a pas que  des Zidane.

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