Youssouf Hadji

Posted by Surface On septembre - 22 - 2009

La saison passée, Youssouf Hadji a inscrit onze buts sous les couleurs nancéennes. Huit saisons passées avec le maillot lorrain et le petit frère de Mustapha s’est imposé, à l’instar de son aîné, comme une des stars du club. Souriant et timide, le Marocain, natif d’Ifrane, s’est prêté au jeu de l’entretien.

Youssouf Hadji

Manuel Lagos

Difficile de trouver son chemin dans l’immense parc de loisirs au sein duquel se trouve le centre d’entraînement et de formation de l’asnl. C’est dans un ancien camp militaire américain de la seconde guerre mondiale, au beau milieu de la forêt de haye, que l’équipe lorraine s’exerce avec le ballon. hadji semble bien en jambes, gratifiant les quelques spectateurs présents de jolis gestes. après une séance de massage et un petit tour dans le jacuzzi, l’attaquant lorrain est impatient de commencer l’interview. Détendu et faisant preuve d’un humour certain, Hadji nous parle de sa famille, de Mustapha et de son amour pour Nancy.

Chez les hadji, on a l’impression que le foot est une histoire de famille…
C’est vraiment Mustapha qui a commencé. Pour lui, c’était la boxe ou le football. Heureusement; il a choisi le foot (sourire). Le fait qu’il ait réussi dans cette voie-là, ça a donné envie à ses petits frères. C’est une véritable affaire de famille. Mon autre frère a fait un essai au centre de formation, qui n’a malheureusement pas réussi. Il y a aussi le neveu de Mustapha, Samir, qui est également ici au centre, et l’autre petit neveu qui est en pré-formation à Metz. Mouss a donné le déclic et maintenant on essaie de marcher sur ses pas. Les jeunes de notre famille voient que nous avons réussi tous les deux et ils se disent « Pourquoi pas nous ? » Surtout que j’ai pensé la même chose quand je voyais mon frère. Ce serait beau si on réussissait tous. Mais ça n’est pas aussi simple que ça.

Vous retrouvez-vous parfois pour taper un peu la balle ?
On ne fait que ça ! Surtout pendant les vacances, on se fait des petits matches en salle. Il n’y a que des Hadji (rires). On loue un terrain et on fait des 5 contre 5. Il y a même un petit tournoi dans la ville d’où l’on vient. On peut rencontrer n’importe quelle équipe et c’est la famille Hadji qui remporte le tournoi chaque année. C’est super dur, plus qu’un match de Ligue 1 (rires). Quand on joue comme ça, on ne se fait pas de cadeau. Et ça se termine toujours par un petit barbecue.

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